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5 Success Stories – 2

The Howard Schultz way. A trip to Milan gave a young marketer working for a Seattle coffee bean roaster an idea for upscale espresso cafes like they have all over Italy. His employer had no interest in owning coffee shops but agreed to finance Schultz’s endeavor. They even sold him their brand name, Starbucks.

The Phil Robertson way. There was a guy who so loved duck hunting that he chose that over playing pro football for the NFL. He invented a duck call, started a company called Duck Commander, eventually put his son Willy in charge, and that spawned a media and merchandising empire for a family of rednecks known as Duck Dynasty.

The Konosuke Matsushita way. In Japan in 1917, a 23-year-old apprentice at the Osaka Electric Light Company with no formal education came up with an improved light socket. His boss wasn’t interested so young Matsushita started making samples in his basement. He later expanded with battery-powered bicycle lamps and other electronic products. Matsushita Electric, as it was known until 2008 when the company officially changed its name to Panasonic, is now worth $66 billion.

The Steve Wozniak and Steve Jobs way. While they had been friends since high school, the two college dropouts gained considerable exposure to the computer world while working on game software together on the night shift at Atari. The third Apple founder, Ron Wayne, was also an Atari alumnus.

As I always say, the world is full of infinite possibilities and countless opportunities, but your life and career are finite, meaning you have limited time to find what you’re searching for and make your mark on the world. This is your time. It’s limited so don’t waste it. Find something you like to do and just do it. That’s how real entrepreneurs always start.

3 Success Stories

The John Ferolito and Don Vultaggio way. Back in the 70s, a couple of Brooklyn friends started a beer distributor out of the back of an old VW bus. Two decades later, after seeing how well Snapple was doing they decided to try their hand at soft drinks and launched AriZona Green Tea. Today, AriZona teas are #1 in America and distributed worldwide. The friends still own the company.

The Matt Maloney and Mike Evans way. When a couple of Chicago software developers working on lookup searches for Apartments.com got sick of calling restaurants in search of takeout food for dinner, the light bulb went off: Why isn’t there a one-stop shop for food delivery? That’s when the pair decided to start GrubHub, which went public last April and is now valued at more than $3 billion.

The Joe Coulombe way. After operating a small chain of convenience stores in southern California, Joe Coulombe had an idea: that upwardly mobile college grads might want something better than 7-11. So he opened a tropical-themed market in Pasadena, stocked it with good wine and booze, hired good people, and paid them well. He added more locations near universities, then healthy foods, and that’s how Trader Joe’s got started.

Avenue des Vins, la deuxième vie professionnelle de Jacques Legros

JACQUES LEGROS ET JULIEN GUINAND – Directeurs Generaux de VIGNE & VIN SAS – Vignes de Suresnes – Le 13 Aout 2014 – Photo : Eric NOTARIANNI/Terre et Vigne Productions

Cofondée par le présentateur du JT, Jacques Legros, cette place de marché permet aux amateurs d’acheter directement leurs vins et champagnes à la propriété. Avenue des vins se prépare à explorer le marché américain.

Cultiver sa passion et la combiner avec son métier… C’est la chance du présentateur de télévision Jacques Legros qui en développe la place de marché Avenue des Vins. Ce site permet aux amateurs d’acheter directement aux producteurs des vins et champagnes au prix propriété et de les recevoir en 48 heures.

« Je suis passionné par le vin, j’ai même eu un vignoble à Cahors, mais j’étais atterré de voir ce qu’on trouve sur Internet. Cela se résumait à des bouteilles, des prix et le coût du terrain. Je me suis dit que cela méritait mieux », résume Jacques Legros, binôme de Jean-Pierre Pernaut au « 13 Heures » de TF1. Ce « mieux » ce sont des reportages vidéo, « des sujets sur le vignoble, le vigneron et tout ce qui l’entoure, sa famille, la transmission de son savoir, les talents, le paysage, poursuit, intarissable, ce passionné. La nouvelle génération a très envie qu’on lui raconte une histoire quand elle achète du vin ».

Avenue des Vins est né en 2010. L’entreprise de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) emploie une quinzaine de salariés pour un chiffre d’affaires attendu en 2018 d’environ 1 million d’euros. La place de marché s’appuie sur des sommeliers de renom pour présenter des produits de qualité abordables. « Mon associé Julien Guinand et moi avons fait appel à des investisseurs pour la première fois l’année dernière pour racheter des parts de l’entreprise », poursuit Jacques Legros. Cette première levée de fonds de 500.000 euros pourrait être suivie, assez rapidement, d’une autre de 3 à 4 millions d’euros pour conquérir de nouveaux marchés.

Avenue de vins veut se lancer en Amérique

Le site Internet, en français et en anglais, vient d’être refondu moyennant 200.000 à 300.000 euros d’investissement. Il permet de vendre des vins français en France et dans les pays voisins. « Nous ne vendons pas en Suisse car il faut gérer la douane », précise Jacques Legros. Bien que le marché américain soit plus difficile à aborder, Avenue des Vins va y prospecter en s’appuyant sur des VIE implantés en quelques points stratégiques.

Le site, qui était destiné à l’origine aux particuliers, intéresse de plus en plus les restaurateurs séduits, eux aussi, par le circuit court. « Nous prenons une commission de 20 %. Le producteur s’y retrouve, car, outre la clientèle que nous lui apportons, nous pouvons l’aider pour son site Internet et pour gérer le back-office. Dans les faits, il reçoit son chèque et n’a plus que l’étiquette à coller, tandis que, nous, nous n’avons pas de stock à gérer », résume Jacques Legros.

La Brosserie Française a relocalisé sa production avec succès

Le fabricant de brosses à dents a revu son modèle économique en basant sa marque Bioseptyl sur l’écocitoyenneté et le made in France. La Brosserie Française relance cette année la production de brosses à cheveux.

Elle avait cédé aux sirènes de la délocalisation en Asie et avait néanmoins frôlé la liquidation en 2012. Aujourd’hui, La Brosserie Française a réussi le tour de force de renouer avec la rentabilité et d’afficher des tarifs compétitifs, tout en ayant rapatrié  l’intégralité de sa production sur le territoire . L’artisan de ce renouveau ? Olivier Remoissonnet, qui a fait prendre un virage à 180° à la société qu’il a  reprise en 2012« Nous avons bâti un nouveau modèle basé sur l’écocitoyenneté et le made in France. Nous avons remis en cause l’organisation de l’outil de production, l’intégralité de nos gammes, le marketing et les réseaux de distribution. Bref, nous sommes repartis d’une page blanche. »

La production, d’abord ! Le site historique de Beauvais, où sont empoilées les brosses, a été réorganisé pour être moins gourmand en énergie et plus ergonomique pour ses salariés. La fabrication des manches, rapatriée en France, a été confiée à Natta, spécialiste ornais de l’injection plastique.

Bioseptyl mise sur les fibres végétales

La gamme, ensuite. « Nous utilisons des matières recyclées et des bioplastiques comme des copeaux de liège du Sud-Ouest et des coquilles Saint-Jacques de la Manche. Avoir un circuit court nous permet d’être réactifs et de contrôler la qualité des plastiques. » Pour minimiser plus encore la part de pétrole, Olivier Remoissonnet a fait grimper à 70 % la part du végétal dans les filaments et supprimé le blister pour un packaging 100 % carton« Nous avons également instauré des collectes des brosses à dents usagées pour les recycler. »

Enfin, la distribution. Le dirigeant a fait descendre à 20 % la part de brosses à dents commercialisées en supermarché. Bioseptyl privilégie l’e-commerce, notamment sous forme d’abonnement, et la distribution en magasin bio, dans les réseaux La Vie Claire et Biocoop, soit plus de 600 points de vente. Résultat ? Des ventes qui s’élèvent à 8 millions d’unités pour un chiffre d’affaires de 5,5 millions d’euros. Forte de ce succès, l’entreprise a relancé cette année la production d’un second article : la brosse à cheveux.

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